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Choisir les logiciels libres

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Mainactor: libérer le code. 2e épisode

Dans un précédent billet, je vous parlais brièvement du cas Mainactor, de l'éditeur Mainconcept. Ca se poursuit: Un contact récent avec l'éditeur nous a permis de savoir qu'il n'était pas a priori opposé à la libération du code, mais qu'aucun choix n'était fait:

thanks for your interest in MainActor and for the Open Source suggestion. We are interested to go this way, however there are resources and long term committments needed from our side which cost time and money. Therefore we are still considering our next steps... .

Cette réponse émane de Markus Mönig, CEO de Mainconcept.

Un contact a par ailleurs été pris avec l'association Veni Vidi Libri, dont l'objectif est de prendre contact avec les développeurs pour discuter avec eux de la possibilité de libérer le code de leurs applications. Le forum est ouvert et toutes les bonnes volontés et toutes les compétences sont admises.

A suivre encore...

LIbérer le code d'une application abandonnée: Le cas Mainactor

L'éditeur Mainconcept a décidé de mettre fin au développement et au support de son application Mainactor, afin de se concentrer sur son activité liée aux codecs et autres procédés logiciels et matériels d'encodage. La nouvelle a été postée sur le site de l'éditeur et a ému une partie de la communauté Linux, cette application propriétaire étant disponible dans cet environnement.

En soit, cette décision n'est pas discutable, elle relève d'une stratégie d'entreprise. Dont acte...

La question est: Peut on amener l'éditeur à libérer le code de son application? cette solution permettrait d'assurer la survie du logiciel et son support, la communauté du logiciel libre se mettant en mouvement pour assurer ces activités. Cette situation a déjà été connue dans le monde du libre avec le célèbre Blender, application dont le code source et les droits ont été racheté pour en assurer la survie, après que les investisseurs aient décidé d'arrêter les frais. On sait ce qu'il en est advenu: Blender n'a aujourd'hui plus rien - ou presque - à envier à des ténors propriétaires du marché comme 3DS Max ou Maya, tout en étant un logiciel libre et gratuit.

Mainactor pourrait suivre cet exemple - c'est mon souhait, je n'ai pour le moment rien trouvé qui montre un quelconque signe de mouvement. Encore faudrait il que la communauté se mobilise, prenne contact avec l'éditeur et remplisse les conditions exigées par le propriétaire actuel des droits pour pouvoir libérer le code. A l'époque de Blender, les investisseurs ont été réceptifs, la communauté a réuni les fonds nécessaires en quelques semaines seulement et l'affaire a été conclue.

La suite sur le forum Ubuntu-fr